Pour que les frontières ne soient plus un obstacle à l’expatriation ! (Publi-info)

Voici un p’tit nouveau qui vient d’arriver sur le marché et qui risque fort de conquérir le cœur des français à l’étranger !

Ce n’est pas parce que vous êtes à l’autre bout du monde que vous cessez de penser aux gens qui vous aiment et qui sont restés en France ? (… et vice versa bien sûr ! :-) )

Anniversaire, fête des pères/des mères, mariage, naissance, noël… vous avez envie de leur faire plaisir avec autre chose qu’un mail ou un coup de fil ?

Vous avez donc repéré le cadeau de ses rêves … mais là se pose l’éternelle contrainte : « comment lui faire parvenir sans que la traversée

des frontières ne soit trop douloureuse pour mon porte-monnaie ? »

Et c’est là que Packlink intervient ! … Pour vous simplifier la vie, sans plomber vos finances !

En effet, ce comparateur gratuit va vous permettre en quelques clics de trouver le meilleur transporteur au meilleur prix pour votre colis !

 

Mais ce n’est pas tout … Grâce à un partenariat avec les transporteurs leaders sur le marché (Chronopost, TNT, UPS, DHL … ), Packlink vous permet en plus de bénéficier de réductions négociées avec eux, rien que pour vous !

Plus d’excuses donc pour ne pas faire plaisir à vos proches !

Packlink, service crée en 2012 et ayant déjà fait ses preuves en Espagne, Italie, Allemagne, a d’ailleurs été crée par un Français et un Espagnol qui avaient de la famille et des amis à l’étranger et se retrouvaient donc souvent confrontés à cette problématique.

Ce service peut également bien vous être utile lors de votre déménagement … car plutôt que de partir encombré de vos 5 valises de vêtements et d’effets personnels, que diriez-vous d’en confier quelques-unes à  Packlink ?

Grâce à son outil de suivi en ligne, vous serez ensuite serein pour accueillir le moment voulu vos colis dans votre Home sweat Home d’expat !

Alors … envie de tester ce nouveau service ? Allez-y dès maintenant ici.

 

Les expatriés français : plus nombreux et plus aventureux !

Article paru sur LeMonde.fr

En 2014, 1,68 million de Français vivaient officiellement hors des frontières nationales. soit 2,3 % de plus qu’en 2013. Rendu public jeudi 12 février par le ministère des affaires étrangères, ce chiffre confirme un mouvement de fond à l’œuvre depuis des années.

 

Cette hausse modérée infirme en même temps l’idée d’une fuite massive des Français – en raison de la crise et de la pression fiscale – qui a animé le débat politique en début d’année 2014. « Cette hausse est conforme aux précédentes. Entre 2012 et 2013, nous avons connu une augmentation de 2 % du nombre de Français installés à l’étranger et inscrits dans les consulats. Si l’on remonte plus loin, nous avons déjà connu des années à 3 % », rappelle Christophe Bouchard, directeur au Quai d’Orsay des Français de l’étranger.

Pour avoir été en poste sur tous les continents, M. Bouchard connaît les expatriés autrement que par les statistiques. Depuis les différentes ambassades où il a travaillé, il a pu observer un glissement entre le classique expatrié et un nouveau profil plus aventurier, venu développer un projet dans des zones au dynamisme économique fort.

Ainsi, les Emirats arabes unis illustrent ces pays qui connaissent une jonction de deux populations différentes. La communauté des 19 324 Français qui y est installée se partage entre « une partie importante d’expatriés au sens classique du terme, c’est-à-dire de personnes travaillant pour une entreprise française, envoyées là-bas quelque temps ; et un nombre important de Français venus tenter leur chance par eux-mêmes ».

Dans cette zone qui a connu entre 2013 et 2014 une hausse de 11 % du nombre de Français immatriculés, « on croise beaucoup de cadres travaillant dans les services, le tourisme ou dans le bâtiment. Parfois aussi des artisans font le déménagement depuis la France », rappelle M. Bouchard. Dubaï connaît le même profil d’expatriés français. Certains n’hésitent pas à user du droit de rester un mois sans visa, offert par le pays, avant de ressortir dans le pays voisin et de revenir un mois encore… Le tout étant de se donner suffisamment de temps pour tester grandeur nature les chances de s’insérer économiquement.

L’Australie, pays phare

En dépit du faible taux d’augmentation globale des départs de France, trois groupes de pays connaissent une hausse des installations, de l’ordre de 5 % ou plus : l’Afrique du Nord, l’Amérique du Nord et l’Asie-Océanie.

L’Australie est un des pays phare de ce dernier groupe avec une hausse de 9 % des immatriculations de Français en 2014. Avec 22 539 ressortissants enregistrés, l’île-continent se place 18e pays d’accueil. Si l’on veut approcher le nombre réel de Français installés en Australie, il faut multiplier par trois les personnes inscrites, car là comme ailleurs, l’inscription au consulat est facultative. « C’est une destination à la mode qui accueille beaucoup de jeunes gens souhaitant y vivre un an avant de revenir en France. Les visas vacances-travail, mis en place par ce pays, ont permis à eux seuls d’accueillir une vingtaine de milliers de jeunes français en 2014 », rappelle M. Bouchard. La Nouvelle-Zélande profite du même attrait que sa voisine et a enregistré une hausse de 11,7 % d’arrivants Français.

L’Amérique du Nord se défend bien et reste, comme les années précédentes, une destination prisée. Les Etats-Unis enregistrent une hausse de 4,9 % de la population française et le Canada de 4,3 %. « L’attrait de l’Amérique du Nord ne change pas beaucoup car l’idée qu’on peut y réussir est bien ancrée chez nous », souligne le diplomate. Il estime que c’est là un bel exemple du décalage qui peut exister entre « la perception qu’on peut avoir, de France, des facilités à s’installer et à entrer sur le marché du travail et les réalités locales », détaille M. Bouchard.

Le troisième groupe, en forte hausse, reste le Maghreb. Pourtant, les données concernant cette zone sont moins significatives que pour les deux groupes précédents. Ainsi, les 8,5 % de Français supplémentaires enregistrés en Algérie cette année ne signifieraient pas vraiment que 8,5 % de Français supplémentaires s’y sont installés. « Nous observons en effet que le taux d’inscription auprès des autorités françaises varie en fonction de la situation politique locale », explique M. Bouchard. Dans l’histoire récente, ce phénomène s’observe de façon récurrente dans ce pays du Maghreb et explique à lui seul des variations importantes.

L’inscription auprès des services français, qui va être facilitée et rendu possible sur Internet dès fin 2015, partout dans le monde, diffère largement d’un pays à l’autre. « Dans certains pays, nous savons que 90 % des Français s’inscrivent, explique M. Bouchard, alors qu’ailleurs, nous savons qu’il faut multiplier le nombre d’inscrits par trois pour évaluer la population française locale. Le degré de sécurité d’un pays influe sur le nombre d’inscription, mais il n’est pas le seul. »

Portugal et Espagne, le retour

En Chine, l’inscription est assez courante. Et contre toute attente, ce pays ne figure pas dans la liste des pays qui attirent le plus aujourd’hui. Entre 2013 et 2014, son solde migratoire de population française est même nul. Une rupture alors que le pays plaisait beaucoup depuis dix ou quinze ans. « Des arrivées importantes de Français ont accompagné les implantations d’entreprises françaises ; mais il semblerait qu’aujourd’hui ces entreprises fassent plus appel à des locaux. S’ajoutent deux autres facteurs : d’une part une modification de la loi sur les stagiaires et les VIE [volontariat international en entreprise], et d’autre part, la récurrence du problème de pollution », rappelle le diplomate. Selon les enquêtes menées par les autorités françaises auprès des ressortissants vivant à Pékin, la pollution qui touche régulièrement la ville limite l’envie de s’installer là-bas.

La moitié des expatriés restent malgré tout installés en Europe. En dépit de l’idée que les régimes fiscaux britaniques ou belges seraient plus favorables, ces deux destinations n’ont pas connu d’engouement cette année (respectivement 0 % et 2 % de hausse). Quant au Portugal ou à l’Espagne qui seraient devenues des destinations pour une retraite au soleil, leur solde migratoire sont tous deux négatifs (- 1,9 % pour le Portugal et - 1,2 % pour l’Espagne).

Ces mouvements d’une année sur l’autre ont surtout le mérite de présenter une carte des tendances à court terme. Sur le long terme, en revanche, le fait que la population des Français de l’étranger a doublé ces vingt dernières années montre comment, hors conjoncture économique, la France s’est installée dans la mondialisation…

Les 5 destinations les plus prisées

Les cinq pays où l’on trouve le plus de Français expatriés sont :

 

Un nouveau sésame pour les retraités à l’étranger : la Carte Vitale !

Depuis le 1er janvier 2014, comme promis par le gouvernement, un nouveau service de l’Assurance maladie dédié aux Français retraités vivant à l’étranger vient d’être créé : le Centre NAtional des REtraités Français de l’Étranger – CNAREFE dont la direction est confiée à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) de Seine-et-Marne.

Ce service s’adresse aux retraités français du régime général (non adhérents au régime de la Caisse des Français de l’étranger (CFE)) résidant à l’étranger dans un pays hors de l’Union Européenne, de l’Espace Economique Européen et de la Suisse, de nationalité française, pour vos soins reçus lors de votre séjour temporaire en France. Lire la suite

Pour être heureux… choisissez le bon pays d’expatriation !

Article paru sur Challenges.fr

Selon la dernière étude annuelle HSBC sur les conditions de vie des expatriés, pour être heureux, l’Asie est THE place to be !

 

 

Nombreux sont les cadres et dirigeants qui rêvent de quitter leur pays en quête d’une vie meilleure. Oui, mais pour aller où? Comme chaque année, la banque HSBC présente son étude « Expat Explorer » qui se concentre, dans sa sixième édition dévoilée mercredi 30 octobre, sur quatre aspects de la vie des expatriés.

Les auteurs de l’étude (voir sur quels critères dans la méthodologie détaillée en fin d’article) se sont intéressés à la situation économique qui prévaut dans le pays choisi par les expatriés, à la qualité de vie dont ils bénéficient, à leur pouvoir d’achat et aux facilités dont ils disposent pour assurer l’éducation de leurs enfants. Lire la suite

Non la jeunesse ne fuit pas la France !

Article paru sur LeMonde.fr

Hélène Conway Mouret, Ministre déléguée auprès des Français de l’étranger

Ainsi donc les jeunes Français quitteraient massivement le pays ? La société française n’offrirait qu’insatisfaction à ses nouvelles forces vives, contraintes de s’inventer un avenir ailleurs ? Rien n’est moins vrai. Rien n’est plus caricatural. C’est pourtant l’air que se plaisent à entonner certains élus de l’opposition, avec une bien grande légèreté. Le député Thierry Mariani* en a donné une nouvelle manifestation, dans une tribune parue dans Le Monde du 1er août, où l’idéologie le dispute à l’inexactitude.

Oui, les jeunes Français sont nombreux à franchir chaque année nos frontières. 180 000 le font dans le cadre de leur formation. Quelques milliers débutent à l’étranger leur vie professionnelle, comme salariés ou entrepreneurs. Cette jeunesse a-t-elle le sentiment de tourner le dos à la France, de partir par « nécessité » ? Assurément pas. J’en veux pour preuve mes échanges avec plusieurs centaines de jeunes expatriés rencontrés lors de mes déplacements à l’étranger. Lire la suite

Lettre ouverte d’un jeune diplômé à l’étranger

Comme vous avez été nombreux à « liker » cet article que nous avions publié sur notre page facebook, nous avons décidé de vous le remettre sur le blog afin de le garder en mémoire pour vous. Il s’agit d’une lettre en effet très bien écrite d’un blogueur français expatrié s’adressant à Madame Fioraso, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

« Je me permets de vous adresser cette lettre suite aux propos que vous avez tenu au sujet des jeunes diplômés vivant hors de France. Etant moi-même l’un d’entre eux, je me sens investi du devoir de vous éclairer sur la réalité des jeunes diplômés qui décident de vivre à l’étranger. »

N’hésitez pas à donner votre avis en commentaires ! le débat est ouvert ! :-) Lire la suite

Des chercheurs français expliquent leur choix de s’expatrier

Article paru sur lemonde.fr

La France souffre-t-elle d’une fuite des cerveaux liée à la faiblesse du recrutement scientifique dans la recherche, publique et privée ?

Dans un marché mondialisé des savoirs scientifiques et techniques, marqué par une circulation intense des compétences et alors qu’un séjour à l’étranger après la thèse a longtemps été présenté comme un prérequis pour une embauche dans l’Hexagone, il est difficile d’obtenir une réponse quantitative solide. Mais les multiples témoignages que nous avons recueillis semblent pointer une réalité nouvelle : s’expatrier est de plus en plus un choix contraint, une option qui semble sans retour. Lire la suite

Dans quels pays rêvent de travailler les jeunes diplômés ?

Article paru sur Challenges.fr

Universum dévoile, pour la première fois, une étude sur la mobilité internationale des étudiants et jeunes diplômés. Et la France n’a pas à rougir de son classement. 

 

Interrogés sur leur destination idéale si on leur offrait un emploi à l’étranger, les étudiants et jeunes diplômés du monde entier répondent en premier les États-Unis. Le podium est d’ailleurs exclusivement anglo-saxon puisque les numéros deux et trois sont respectivement le Royaume-Uni et l’Australie, selon une étude réalisée par Universum, entreprise internationale spécialisée dans la Marque Employeur, et dévoilée jeudi 4 juillet. L’enquête, dont c’est la première édition, a interrogé 4.000 étudiants ayant une formation en commerce/management, ingénierie, informatique, sciences naturelles, sciences humaines, arts et éducation. Lire la suite

L’expatriation en pleine croissance … et honneur aux femmes expatriées !

Article paru sur LeFigaro.fr

Selon une étude de PwC, la mobilité internationale augmentera de 50 % d’ici 2020. Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie demeurent des destinations professionnelles privilégiées.

Les cadres français se montrent très frileux avec la crise et ne souhaitent pas changer de poste. Mais dans les années à venir, les entreprises doivent s’attendre à gérer une forte augmentation des expatriations, selon une étude du cabinet de conseil PwC.

D’ici 2020, selon cette étude, la mobilité internationale devrait bondir de 50 % (contre + 25 % sur la dernière décennie), notamment à cause d’un doublement du nombre de femmes mutées. Lire la suite