Le top 10 anti déprime pour gérer votre retour en France !

Vous rentrez en France cet année ? Pas de stress ! Mathilde, du blog My Tailor is an expat, expatriée à Bangkok, vous livre toutes ses astuces pour éviter la déprime du retour et contrer ainsi tous les préjugés qui ont le vent en poupe chaque année à cette période dans les médias ! :-)  

ll fut un temps où l’on nous parlait beaucoup de la déprime de la femme d’expat. Comme il n’y a pas moyen d’être heureux plus de deux minutes dans ce bas monde, la mode est aujourd’hui aux articles consacrés à la dépression du retour d’expat. Car, attention, amis expatriés, il paraît vous êtes en train de manger votre pain blanc ! Quand le glas du retour en France sonnera, ça ne va pas être de la tarte.

Heureusement, si vous vivez mal ce retour (que personne n’attendait?), vous serez dans l’air du temps et vous pourrez trouver de l’aide. Sites internet, groupes de soutien, coachs spécialisés se partagent ce florissant marché qu’est le ”retour d’expat”. Je me demande bien ce qu’ils pourront faire de plus pour vous que ce que je m’apprête à partager avec vous ?

La déprime post-expatum*, elle ne passera pas par vous !

* Modèle déposé My tailor is an expat.

Vous rentrez en France cet été ou craignez de devoir le faire un jour ? Mettez tous les bons souvenirs de côté et rappelez-vous : votre expatriation, ça n’a pas été les grandes vacances tous les jours et, en comparaison, il y a des choses en France qui vont être super !! Soyez confiant(e) et jetez-vous dans le grand bain avec le même entrain que lorsque vous avez mis les pieds à l’étranger pour la première fois.

1-    La galère administrative

Apparemment, de retour au bercail, vous allez vous arracher les cheveux avec l’Administration française. Errer dans les couloirs de la Sécu à la recherche de dossiers perdus, inscrire à l’école des enfants scolarisés jusque là dans des systèmes improbables, expliquer son parcours à Pôle Emploi ou à la CAF… Mais à qui cela fait-il peur ?

Certainement pas à vous qui avez connu bien pire et avez mâté des interlocuteurs coriaces dans le monde entier ! Piles de documents à remplir en langue locale et tonnes d’autres à faire certifier par de sombres agents assermentés… Officiers de l’immigration retors, banquiers méfiants qui ne vous laissaient rien faire sans votre mari, policiers corrompus et crapuleux, douaniers trop zélés ou autres interlocuteurs vicieux qui ont toujours fait mine de ne pas comprendre votre accent…  Maintenant que tout va se faire dans votre langue natale, vous allez vous surpasser !

2-    La difficile ré-adaptation

On nous dit aussi que psychologiquement, ça ne va pas être facile. Vous allez avoir du mal à renouer avec votre entourage, vous allez vous sentir en décalage avec votre nouveau pays et ses habitants, vous allez osciller entre tout faire pour vous adapter ou batailler pour garder votre identité et maintenir des habitudes chères à vous et votre petite famille.

Bref, rien qui n’ait pas été votre sport quotidien durant vos années au loin, non ?

3-    Le tissu social, l’environnement amical

En quittant la vie d’expat, vous allez être arrachée au cocon rassurant qu’est l’association d’Accueil de votre ville, laquelle vous a si bien entourée pendant cinq ans. Et qui va vous accueillir à bras ouverts de l’autre côté, qui va organiser un grand Café en septembre pour relancer votre vie sociale ? Paris Accueil ou Lyon Accueil ? Point du tout !

Vous avez si peur de vous sentir seule… Allez, vous avez bien ou une deux copines qui seront contentes de vous retrouver. Mais vous avez répété à qui voulait l’entendre que vous vous êtes éloignée d’elles car votre vie est devenue tellement plus riche que la leur ? Ce n’est pas grave, elles n’en savent rien. Et un déjeuner avec une vraie vieille copine, même si on a un peu moins de choses en commun qu’avant, ça ne vaudrait pas 100 cafés avec 25 bénévoles de l’association d’Accueil ? Voir même tous les ateliers sculpture sur savon du monde ?

4-    Retour à l’anonymat

A l’étranger, même le plus grand des losers est quelqu’un : il n’est pas comme les gens de son pays d’accueil, il est un Français de l’étranger. Alors, c’est sûr, en rentrant en France, retour à l’anonymat total. De nouveau, vous ne serez plus qu’une Française parmi toutes les autres.

C’est vrai, personne ne se retournera plus sur vous quand vous parlerez Français à vos enfants dans la rue, personne ne vous demandera plus de quel beau pays vous venez ni depuis combien de temps vous vivez là, personne ne vous complimentera plus sur votre accent so frenchy ou sur votre style Sôôô Paris ?… Mais heureusement, plus aucun chauffeur de taxi ne vous récitera avec fierté la liste des joueurs de l’équipe de France de 1996, jamais plus on ne vous demandera en ricanant « Voulez-vous coucher avec moi ce soôôôir ? », vous ne prendrez plus jamais le risque d’entendre (et de peut-être comprendre) « Il est mignon ce gamin mais sa Maman, elle a vraiment une drôle de tête », et l’été, plus personne non plus ne vous demandera d’un air moqueur si vous ne voyez que des Français. Ouf !

5-    Les enfants
  • Petit A, vous aviez une nanny à plein temps dans votre/vos pays d’accueil.

Vous n’aurez donc pas le temps de déprimer lors de votre retour en France. Redécouvrir vos enfants, apprendre qu’à 10 ans, ils ne savent pas s’habiller seuls ou qu’ils ont besoin d’un adulte pour jouer aux Playmobils, voilà qui va occuper vos journées.

  • Petit B, vous étiez dans un pays où l’aide à la petite enfance était inexistant.

A vous la liberté ! Car en France, il y a des crèches et l’école ne termine pas à 15h ! La simple joie de boire un café seule en terrasse vous fera oublier toute nostalgie de votre soi-disant trépidante vie d’expat d’avant. Car maintenant que vous rentrez, vous pouvez l’avouer : vous qui avez mis au monde trois enfants à l’étranger, tout ce que vous avez connu de rencontres enrichissantes avec les locaux se résumait à des rendez-vous de pédiatres et des playdates dans votre quartier. Oui, vous venez de passer 5 ans assise en rond sur des tapis de mousse avec vos amies locales à chanter en boucle (et mimer) ”Twinkle twinkle little star”. La France, ça va être passionnant !

Pour connaître les 5 autres tips anti-déprime de Mathilde, rendez-vous ici !

Vous êtes sur le point de rentrer en France ? Dites-nous en commentaires quelles sont vos pires inquiétudes !

Vous êtes déjà passé par là ? Racontez-nous vos tips et vos anecdotes les plus drôles (ou pas!)

Bilinguisme et expatriation


Avec l’expatriation se pose bien évidemment la question de l’apprentissage de la langue locale… pour soi mais surtout le plus souvent pour ses enfants … et du coup du maintien de la langue française aussi !

Le blog Romain in New York aborde le sujet sur la base d’une conférence réalisée sur le sujet par le Lycée Français de New York. et nous fait part de sa propre expérience du bilinguisme.

On vous laisse donc découvrir cet article très intéressant, et nous faire part de votre propre expérience en commentaires !

Vos enfants sont-ils bilingues ? Vont-ils dans une école américaine ou bilingue ? Et vous, êtes-vous bilingues ? Combien de temps faut-il avant d’être bilingue ? Voici des questions que l’on me pose très fréquemment sur le blog.

Très intéressée par le sujet du bilinguisme, j’ai assisté il y a quelques semaines à une journée de conférence sur le sujet et j’aimerais vous faire partager les enseignements que j’ai retenu.

Mais d’abord, pour satisfaire votre curiosité, les réponses à vos questions sur notre situation par rapport au bilinguisme :

  • Romain a débarqué à New York à 2 ans sans parler un mot d’anglais mais maitrisant déjà pas mal le français pour son âge. Pour l’entrée à la crèche/maternelle quelques mois après notre arrivée, on lui avait appris le minimum nécessaire : eat, drink, bathroom … Au bout de quelques mois, il avait tout le vocabulaire nécessaire, mais nous avons dû attendre plusieurs mois voire un an avant qu’il ne parle anglais devant nous. Dès que nous arrivions à l’école, c’était bouche cousue. Aujourd’hui, Romain est plus qu’à l’aise en anglais, probablement un peu plus même qu’en français, particulièrement à l’écrit. Il est dans une école publique américaine sans programme bilingue. Pour maintenir le français, on a tenté les « afterschools », un cours de français pour enfants bilingues après l’école, mais Romain n’était pas passionné, le prenait plutôt comme une contrainte, limite une punition de retourner en classe après la fin de sa journée de cours. Et c’était très contraignant pour nous en termes de logistique. Cette année, on a opté pour l’étudiante francophone qui lui donne des cours deux fois par semaine tout en s’amusant.
  • Austin est dans la phase d’apprentissage des deux langues en parallèle. Comme l’expliquait le professeur Ellen Bialystok lors de la conférence, il n’y a pas de passage d’une langue à l’autre dans le cerveau d’un bilingue, les deux systèmes linguistiques sont toujours actifs. Le bilingue a juste plusieurs façons d’exprimer la même chose et choisira le mot adéquat en fonction du contexte. A l’âge d’Austin (et je l’ai constaté aussi avec Romain au même âge), les phrases sont parfois un joli mélange des deux langues mais c’est que pour l’instant il n’a pas encore acquis le même vocabulaire dans les deux langues et utilise le mot qu’il connait ou le plus facile. Mais Romain en grandissant parle de moins en moins franglais et jongle bien d’une langue à l’autre en fonction de la personne à qui il s’adresse.
  • Quand à nous, peut-on dire qu’on est bilingue ? Sur un CV bien sûr mais nous n’avons pas le niveau de bilinguisme que Romain et Austin ont ou auront. La gymnastique d’une langue à l’autre n’est plus aussi difficile qu’au début mais je pense qu’il nous faudra encore quelques années pour se sentir aussi à l’aise dans les deux langues. A ceux qui me demandent combien de temps il faut avant de bien parler anglais en habitant sur place, je n’ai pas de réponse car tout dépend de votre situation. Pour mon cas personnel, j’ai fait des études de langues donc j’arrivais déjà avec des atouts. Ensuite, je travaille uniquement avec des américains. Nos deux garçons sont scolarisés dans des établissements américains, encore une occasion de développer son vocabulaire.

Le Lycée Français de New York a organisé il y a quelques semaines une conférence intitulée « Living with two languages » avec 3 panels. Le 1er était axe le langage et le cerveau, le 2eme sur l’école et le 3eme sur le manger bilingue. Je vous conseille vivement d’aller écouter ces conférences ici.

J’ai beaucoup aimé le 1er panel et particulièrement l’intervention du Professeur Ellen Bialystok au début de la conférence avec une présentation de résultats d’études scientifiques sur le cerveau des bilingues.

Ce qui a particulièrement retenu mon attention dans ce 1er panel :

  • Les bilingues sont plus doués que les monolingues pour le « multitasking » (faire plusieurs choses en même temps).
  • Les bilingues ont une meilleure résistance à la maladie d’Alzheimer. Ils peuvent contracter la maladie mais cela arrive plus tardivement et le développement est moins rapide. Un article du NY Times ici sur le sujet.
  • L’apprentissage d’une langue est plus facile avant l’âge de 7 ans, et à la puberté il y a une grosse baisse des facilités.
  • Aucun lien avec le bilinguisme mais le sport aide à entretenir notre cerveau.

Le 2eme panel était composé d’enseignants ou de responsables des programmes scolaires bilingues. Je n’ai pas appris des tonnes d’information mais cela m’a conforté dans nos choix d’apprentissage du français :

  • L’apprentissage d’une langue ne doit pas être une contrainte. C’est important que cela passe par le jeu, le plaisir, la prise de conscience de l’intérêt de parler français au quotidien … C’est comme cela que nous l’abordons avec Romain. On lui achète des livres en français qui l’amusent à lire et pas des classiques (par exemple les blagues de Toto, des BDs). L’étudiante francophone alterne le cours de grammaire avec le visionnage d’un film ou dessin anime en français ou une partie de baccalauréat.
  • Il faut parler dans sa langue maternelle à l’enfant.

Evidemment, il y a eu pas mal de discussions sur les programmes bilingues. On me pose aussi fréquemment la question sur le système à choisir et la encore je dis cela dépend : vos projets à court/moyen/long terme, le financement ou non de l’école privée bilingue, votre lieu de résidence, le niveau de votre école publique américaine et celui de l’école publique avec programme bilingue etc.

 

Je n’ai pas assisté au 3eme panel sur le Manger Bilingue mais j’ai visionné l’enregistrement. Je suis une fan du livre « French Kids Eat Everything » dont l’auteur Karen Le Billon participait au panel. Cette Canadienne de la partie anglophone (donc très proche des USA en termes d’habitudes alimentaires) a passé un an avec sa famille dans la Bretagne natale de son mari et raconte son expérience par rapport à la nourriture et ses enfants. Très drôle, plein de conseils et de bons rappels sur des principes de base. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre surtout si vous avez de jeunes enfants.

Article source : ici

Merci de nous faire part de votre propre expérience du bilinguisme et du maintien du français en commentaires !!! Ca nous intéresse ! :-)

Le côté « maux rose » de l’expatriation

Maïeva, est une photographe avertie et délivre à ce titre pleins de bons conseils sur son blog Photo Tuto.

Eh oui, l’expatriation n’est pas toujours aussi idyllique que l’on croit ! Dans cet article, Maïeva nous dévoile avec franchise le côté obscur de son expatriation au Vietnam. Malgré tous ces « petits » travers, elle sait prendre la vie du bon côté pour vivre à fond son expatriation ! Et elle a bien raison, non ? 

Après cette lecture, vous allez normalement pouvoir relativiser les petits désagréments de votre expatriation ! :-) … ou pas ! :-) … quoi qu’il arrive, on attend vos anecdotes en commentaires sur le côté obscur de votre expatriation ! :-) Lire la suite

Petits chocs culturels à Tokyo !

On vous propose d’aller faire un petit tour au Japon, avec le blog Inari  Monogatari, dans lequel elle raconte sa vie d’expatriée à Tokyo. N’hésitez pas à aller y faire un tour !

Dans cet excellent et intéressant article, elle revient avec humour sur quatre « chocs culturels », qui, incompris au départ, ont finis par faire partie intégrante d’elle !… avec des temps d’adaptation plus ou moins longs quand même … entre 6 mois et 4 ans ! :-)

Eh oui, c’est ca aussi l’expatriation… s’adapter à une autre culture, de manière plus ou moins naturelle… avec plus ou moins de temps !… :-) … et le comble … c’est d’avoir ensuite du mal à se réadapter à sa culture et ses habitudes françaises ! :-) Lire la suite

S’expatrier pour « Quitter la France ! »… Et après ?

Encore un article tiré de l’excellent blog de Chouyo, que vous pourrez apprendre à mieux connaître dans l’interview réalisé pour notre blog ici.
Dans cet article, elle nous fait part de son expérience de multi-expatriée pour nous expliquer pourquoi les français ont envie de quitter la France, et pourquoi il est bon de le faire … mais en profite aussi pour redorer l’image des français et de la France… et ça, ben ça fait aussi du bien ! :-)

« Quittez la France ! »… Et après ?

Resurgissant à intervalle régulier, il est un débat faisant jaillir quelques micro-étincelles (dont voici la dernière sortie en date) autour de l’idée « claquons la porte de la France, pays de merde qui contraint sans offrir de retours, et qui est d’une tristesse à mourir » (sans que les auteurs appelant à ce départ n’aient bien souvent osé faire l’expérience longue de l’ailleurs, prétextant aujourd’hui « ah, si j’avais été célibataire et sans enfant »… Non. Il y a des couples avec enfants aujourd’hui qui osent : vous ne l’avez pas tenté plus tôt, vous ne le feriez pas plus aujourd’hui), et à cette dénonciation on répond souvent de manière peu inspirée « patriotisme, trahison, si-t’es-pas-content-casse-toi-pauvre-lâche ».

Ce moment de ras-le-bol à l’égard de la France, je l’ai vécu.

Tout paraît bloqué, sclérosé et, bien pire, les comportements de nos compatriotes nous exaspèrent à tel point que l’on ne voit qu’une solution : fuir ce pays qui nous entraîne malgré nous vers le fond. Pour moi c’était « la France tu l’aimes DONC tu la quittes » du fait des blocages liés à mon métier et de l’envie de changer d’horizon culturel. Pour d’autres ce sera carrière, argent, impôts, que l’on vernira bien souvent de motifs plus « honorables » dans l’esprit français : le rejet du fameux immobilisme, du nombrilisme et du chauvinisme français. Chaque incivilité de la vie quotidienne vient alors conforter l’idée qu’il faut partir loin de ce pays dévitalisé qui se complaît dans sa fange : et le visage revêche de la boulangère cristallise le ras-le-bol, « marre des gens qui font la gueule, marre de la crise, de ce pays où tout va toujours mal, marre, marre, marre ! ».

A cela il faut un contrepoint. Un horizon. Un fantasme. Lire la suite

Petit guide des bonnes manières pour une expatriation réussie aux Etats-Unis !

Mathilde est expatriée aux Etats-Unis, à Boston, dans le Massachusetts. Elle vous donne dans son article de bons (et drôles !) conseils pour bien s’adapter à la culture américaine et être ainsi sûr de ne pas faire de faux-pas … bref, le guide indispensable pour tout expatrié débarquant fraîchement aux USA !!… :-)

Les bonnes manières aux Etats-Unis pour avoir l’air poli en toutes occasions

Comme dans tout pays, les Etats-Unis ont leurs petites particularités, leurs bonnes manières et certaines règles de politesse qu’il convient d’adopter pour se sentir parfaitement à l’aise dans ses boots en moumoute. Après quelques mois d’observation aux Etats-Unis – ou du moins par chez moi en Nouvelle Angleterre, voici ma petite collection de “à faire et à ne pas faire” en public, pour avoir l’air tout à fait poli et bien élevé en toutes circonstances.

Les nouvelles habitudes à adopter

Sourire, voire parler à des inconnus. C’est assez surprenant au premier abord, car Boston est une relativement grande ville, mais les gens peuvent sourire dans la rue, dire bonjour et parfois, ils peuvent même faire des compliments sortis de nulle part, dans le métro ou dans la rue : “By the way, I love your nailpolish”. Mais attention, ces petites familiarités sympathiques entre inconnus ne dépassent jamais les limites de la bienséance : les filles, vous pouvez être rassurées, ici, les remarques désobligeantes ou sexistes sont extrêmement rares. Lire la suite

Top 10 des clichés pour l’expatrié de retour en France

AH ! les clichés de l’expatriation ! Très bon article de Fei Yang ! On espère que vous serez nombreux à réagir et à le compléter de vos expériences :-)

Top 10 des personnes exaspérantes pour l’expatrié fraîchement de retour au pays natal

Le retour au bercail quand on est expatrié depuis plusieurs mois peut être un peu fatiguant, notamment au début. Et force est de reconnaître que certains personnages ne vous aident pas beaucoup à mettre rapidement derrière vous les difficultés des premières semaines. Top 10 de ces individus qui, par leur maladresse ou leur caractère, vous font un peu regretter d’être rentré. Lire la suite

Quand le rêve de l’expatriation prend fin sans prévenir …

On a été très touché par cet article de Marion en VO, expatriée à New-York … qui nous explique comment, après 4 ans de rêve américain, celui-ci s’est effrondé en quelques heures … une expérience douloureuse mais qu’il est peut-être bon d’avoir en tête si vous êtes dans sa situation d’expatriée, ie avec toutes les contraintes de visas imposées, notamment comme aux Etats-Unis.

 

Trois petits tours et puis s’en vont : le licenciement, the American way

Chers tous,

Votre Française à New York pourra bientôt vous raconter ses histoires de New Yorkaise qui débarque en France ! Après quatre ans de bons et loyaux services (mis-à-part quand je travaillais sur mon blog les journées trop calmes au bureau, hum hum…), mon employeur se sépare de moi. Le projet principal sur lequel j’avais été stagiaire puis embauchée, vient d’être mis en « coma à durée indéterminée » et mon poste supprimé pour des raisons financières. En jargon américain passif-agressif, « I was let go ». Lire la suite

Une expérience touchante au coeur de l’Inde

Cet article est tiré du blog d’Eric Valatini, expatrié en Inde.
Il nous raconte ici une expérience très touchante, mais très enrichissante… loin de la vie d’expatrié … au coeur de la triste réalité de l’Inde.

L’Inde, le bidonville, moi

Aujourd’hui je veux vous raconter une histoire qui m’a touchée.

Vous le savez peut être, je suis localisé en Asie, plus particulièrement en Inde.

Je participe à une association d’éducation d’enfants des « slums » (bidonvilles) dans mon quartier. La philosophie de l’action étant: « en l’éduquant on sort un enfant de la misère et il pourra subvenir aux besoins de sa famille ».

Loin de moi de m’ériger en mère Theresa, ma contribution est modeste. Je donne un cours toutes les 2 semaines de géographie en anglais en les faisant venir dans les locaux de mon entreprise. Lire la suite