L’Inde … suivez le guide …ou plutôt la plume !

Aujourd’hui, pour cette nouvelle interview, nous allons vous faire partager l’une de nos découvertes dans le monde passionnant des blogs …
Car entrer dans le monde merveilleux de « Chouyo« …. c’est un peu comme atteindre le Graal pour celui qui a envie de découvrir (ou redécouvrir) l’Inde.
Une plume délicate, élégante, passionnée, pleine de justesses, d’émotions, sans tabous… qui vous emporte dans les entrailles de « son » Inde… ses joies, ses merveilles, mais sans oublier ses tristesses et ses injustices… le tout agrémenté de magnifiques photos !

Pour vous donner envie de lire son blog, rien de tel que de découvrir tout d’abord l’expatriée qui se cache derrière cette jolie plume… :-)

  • Expat United : Depuis combien de temps es-tu expatriée en Inde ? Quelle est ton activité ? ton parcours professionnel ?

J’habite Bombay depuis trois ans (presque au jour près !), dans le sud de la ville, c’est-à-dire dans les quartiers les plus anciens, les plus chers aussi même si une véritable mixité sociale est la première donnée de tous les quartiers, aucun ghetto de luxe à Bombay : le bidonville sous les fenêtres de l’hôtel 5*, c’est « normal ». Bombay est la capitale du Maharashtra, ce qui a deux implications : la langue officielle est le marathi et non le hindi, et la ville ayant toujours attiré beaucoup de migrants de toute l’Inde (ce qui en fait sa richesse fondamentale), on y parle plutôt un sabir de plusieurs langues indiennes, ce qui a un impact sur les possibilités de communiquer. La ville est dirigée par l’extrême-droite hindoue nationaliste et régionaliste, très active et prépondérante dans le Maharashtra, avec une politique d’exclusion des minorités non marathi (minorité musulmane notamment, ou des Indiens du Nord venus « voler » le travail des « vrais Marathis » etc.) avec action d’éclats, violence, émeutes et propagande à outrance marathi et hindoue. Dernière chose pour compléter le tableau, c’est une ville où il y a des attentats… La ville est en alerte permanente, et cela « pète » réellement. C’est une des réalités dont on « oublie » de parler aux expatriés et aux touristes qui viennent en Inde : il me semble que c’est le pays où il y a le plus de morts par attentats par an après l’Irak…

Pour ma part, je suis française et mon parcours universitaire est centré autour des humanités et de la littérature. Je suis professeur d’histoire-géographie, vocation que j’ai élargie en y ajoutant un diplôme d’enseignement du FLE et l’apprentissage de plusieurs langues dont le chinois. J’écris, mon blog et d’autres textes, et je suis devenue à Bombay guide patrimonial officieuse de la ville puisque je n’ai pas le droit de travailler en Inde (politique de préférence nationale pour de nombreux métiers, difficultés administratives de plus en plus lourdes pour l’embauche des étrangers etc.).

« Vous venez d’arriver sur LA plage de Bombay, celle où ont lieu les grandes processions de Ganesh, celle où commence Marine Drive, le fameux Collier de la Reine. Des familles de mendiants campent là toute l’année, entre les détritus, les égouts pestilentiels et les pigeons. En face, de l’autre côté de la baie ? Les deux hôtels de luxe, l’Oberoi et le Trident, où l’on peut acheter du pain « à la française », déjeuner d’un brunch « tellement pas cher » ou bien acheter des pashminas de la meilleure qualité. Deux rives qui disent bien ce qu’est l’Inde, un oxymore irréductible »

  • Expat United : Qu’est-ce qui t’as motivé à partir ? Départ à l’aventure ou bien préparé ?

La décision est venue avant même la proposition, et surtout de moi : un ras-le-bol des conditions d’enseignement en France, et l’envie de donner une chance à une autre carrière éventuellement. Mon conjoint et moi avons commencé à chercher un emploi à l’étranger, en étant très ouverts sur les pays, avec une préférence pour l’Asie puisque j’ai appris le chinois et nous avions apprécié les nombreux voyages que nous y avions faits. Et c’est finalement mon conjoint qui a eu une double proposition : Londres ou Bombay. Le choix a été à la fois difficile et simple : les conditions de vie et d’emploi sont incomparables, mais il est rare d’obtenir une opportunité en Asie. Et sans enfant ni charges, autant choisir le plus difficile et le plus inaccessible, donc Bombay. Un choix plein de motivation et d’enthousiasme d’autant que nous avions visité la ville et le sud de l’Inde trois mois auparavant comme touristes et que nous avions beaucoup aimé.

L’avantage que nous avions était d’être expatriés par le biais d’une grande entreprise française, nous disposions donc d’un « package » (primes, aide au déménagement, aide au loyer, extrêmement élevé à Bombay etc.) et nous pensions être accueillis et aidés (ce qui n’a pas été du tout le cas).

  •  Expat United : Comment s’est passé l’intégration dans ton pays ?

Je vais être assez brutale, mais forte de ces trois années en Inde et des nombreuses expériences que j’ai recueillies autour de moi de personnes vivant ici depuis des années, voire des dizaines d’années… on ne s’intègre pas en Inde. On côtoie beaucoup de gens, et le réseau relationnel se construit très rapidement. Pour autant… on ne se fond pas dans la population.

Plusieurs raisons à cela. Très rares sont les expatriés qui restent plus de 3 ans en Inde, et les difficultés administratives permanentes et les conditions de vie difficile font que l’on a à un moment donné une sorte de crispation qui fait que soi-même, on ne veut finalement pas s’intégrer, pour ne pas se perdre notamment.

Il faut ensuite considérer les possibilités réelles de communiquer : les langues locales étant complexes et leur apprentissage frustrant tant les gens rencontrés ne les parlent en fait pas, que vous finissez par baisser les bras. Le hindi sera très utile dans le nord de l’Inde, et peu dans le Sud, ne vous permettant que des conversations courantes, sur des sujets généraux.

Il y a aussi la couleur de peau, toujours très importante en Inde : être blanc, c’est être Occidental donc être étranger (et pour beaucoup, donc avoir beaucoup d’argent). Il y a en Inde et à Bombay notamment très peu d’expatriés comparé à la masse de la population : pour environ 18 millions d’habitants, 660 Français (à Hong Kong, 10 000 Français pour 7 millions d’habitants…). Dans la très grande majorité des cas, les gens que vous croiserez dans la journée ne comprendront pas quand vous leur direz « mais si, j’habite à Bombay, je ne suis pas juste de passage ». Ce n’est pas concevable. Même installé depuis 30 ans, vous resterez l’étranger.

Je parle là de 95% de la population. Restent les 5% de l’élite, que vous allez croiser dans les mondanités auxquelles se raccrochent toujours une bonne partie du monde expatrié : là, vous aurez l’occasion de lier de nombreuses conversations dans un anglais presque parfait ou un hindi parfait. Pour autant, les choses fonctionnant sur le mode de l’échange en Inde, beaucoup d’expatriés ont le sentiment d’être « l’ami français de », une sorte de faire-valoir.

Dernière chose, le fonctionnement endogamique de l’Inde, le système des castes et le repli très important sur l’indianité. Même marié à un ou une Indien(ne), on reste l’étranger au regard de la famille, du voisinage, et au regard de la ville et du pays entier pour les raisons évoquées ci-dessus. En disant ça, je ne prétends pas que l’intégration soit plus facile ailleurs, plus facile en France, mais c’est un sentiment plutôt partagés à Bombay parmi beaucoup d’expatriés que malgré leurs efforts ils ne se sont toujours senti que « de passage ».

  • Expat United : Est-ce ta première expatriation ?

J’avais eu auparavant quelques expériences de vie à l’étranger mais toujours pour des durées de quelques mois seulement (Grande-Bretagne, Allemagne, Taïwan) et j’ai beaucoup voyagé pour des durées plus ou moins longues. Mais l’Inde est ma première véritable expatriation c’est-à-dire avec déménagement intégral, changements d’adresse et de compte, résiliation des numéros de téléphone etc. Le vrai saut dans le vide…

  •  EU : 3 choses que tu adores dans ton pays d’expat ?

La diversité culturelle, d’un point de vue humain, religieux, ethnique, linguistique…

La plongée dans des structures conceptuelles médiévales, ce qui pour la médiéviste que je suis est passionnant et rare.

La multiplicité des voyages et excursions très différents que l’on peut y faire.

« Vivre en Inde, c’est l’occasion d’une plongée spectaculaire, colorée et bruyante, dans des univers religieux qui sont insoupçonnés ailleurs parce qu’à grande échelle et dans leur expression la plus exubérante. Hindouisme, sikhisme, jaïnisme, parsisme, en plus de l’Islam et du christianisme, et de quelques pratiques bouddhiques et animistes. Des fêtes, il y en a presque tous les jours en Inde. Diwali, la fête des lumières, a paré Bombay cette nuit-là de mille éclats et de mille pétards pendant quelques heures »

  • EU : 3 choses que tu détestes dans ton pays d’expat ?

La complaisance des élites qui maintiennent volontairement dans la crasse et la misère 70% de la population.

La non-prise en compte de l’espace d’autrui : brusqueries, coups, attouchements, regards insistants, bruit, saleté des espaces communs etc.

L’image que continue à avoir une majorité de gens hors d’Inde d’un pays « aux mille couleurs », sympathique, tellement « vrai », tellement « humain », tellement proche des « vraies valeurs »…

  • EU : A quelles difficultés es-tu le plus confrontée ?

Les difficultés sont concrètes en Inde. Pouvoir trouver de l’eau potable parce que tout à coup les stocks sont vides, devoir supporter quatre mois de mousson et d’inondations et avoir des coupures d’eau trois mois plus tard. Devoir supporter tout à coup des travaux faits n’importe comment dans des conditions de sécurité effroyables qui créeront plus de problèmes qu’ils n’en résoudront. L’incurie en matière d’hygiène, par exemple 50% des Bombayites font leurs besoins devant vous sur les lignes des trains de banlieues, ou bien les crachats partout dans un pays où la tuberculose est endémique… Ou bien l’incurie en matière sanitaire et médicale ? Pendant trois ans la Mairie de Bombay a « oublié » de démoustiquer les zones à risques, ce dont a résulté un pic de malaria et de dengue… comme c’est étonnant… et faites un tour dans les « meilleurs » hôpitaux du pays, rencontrez les « meilleurs » médecins, vous ricanerez rapidement… malheureusement.

Et surtout l’impossibilité de compter sur une chose qui paraît très simple alors que la chose la plus complexe vous l’obtiendrez en un clin d’œil. Un exemple ? Trouver un chauffeur de taxi qui connaisse les noms des rues de Bombay ? Non. En revanche trouver une couturière qui vous fera sur photo le smoking Yves Saint-Laurent sur-mesure ? Sans aucun problème…

Quant aux difficultés administratives, vous voyez « Brazil » ? Et bien c’est à peu près ça… mais avec 35° sans climatisation.

Alors non, ce n’est bien entendu pas l’enfer : c’est simplement qu’il faut être soi-même très serein, très « laissons couler, n’essayons pas de faire changer les choses et les gens » pour que toutes ces difficultés fassent rire. Parfois on y arrive, parfois non.

  • EU : Un fait marquant à nous raconter ?

Une chose qui m’a étonnée, et fait rire parce que je n’ai pas du y faire face personnellement, tous les expatriés que je connais et qui travaillent dans de grandes entreprises françaises ont, à un moment ou à un autre, été amenés à signer des contrats avec des entreprises indiennes. Dates choisies (et validées par l’astrologue), signature et… dès le lendemain, les négociations reprennent de plus belle. Sur le prix, les clauses, les quantités, sur tout. L’Inde, c’est ce pays qui renverse tout.

  •  EU : Côté culinaire ? La France te manque ? Quelle est ta spécialité locale préférée ?

La cuisine occidentale à Bombay est de très mauvaise qualité, ou bien quand elle est correcte on la paie au prix TRES fort. Mais, partant comme expatriée, je me suis dit que je ne pouvais pas exiger d’avoir ma baguette ou mon reblochon, que c’était stupide et ridicule. De ce fait, je me suis installée en me disant que je profiterai au maximum des cuisines indiennes et que la cuisine occidentale ne me manquerait pas, que je mangerai fromages, plats occidentaux et autre chocolat noir en voyageant ailleurs ou en France. Et c’est le cas depuis trois ans. Il y a quelques petits cafés et restaurants qui servent une cuisine méditerranéenne très correcte, toujours un peu teintée de saveurs indiennes, cela permet de changer un peu.

Mais étant une inconditionnelle de viande, et notamment de viande de bœuf (dans un pays très végétarien ayant conféré un statut sacré à la vache !), j’adore la gastronomie des anciens Etats musulmans, Lucknow ou Hyderabad par exemple, qui font une très large place aux kebabs (brochettes de viande) et aux assaisonnements très fins. La cuisine bengalie est également délicate, à base de poisson et de moutarde, ou encore la cuisine kéralaise, qui se rapproche un peu de la cuisine thaïlandaise. Côté végétarien, il y a une spécialité de Bombay qui me manquera sans aucune doute le jour où je partirai, le sev puri (une petite galette ronde craquante, surmontée d’une cuillérée de pommes de terre écrasées, d’oignons frais coupés, de coriandre et de quelques vermicelles de pommes de terre frits). Et bien évidemment… les naan, ce pain plat un peu gonflé cuit dans un four en terre, que l’on adore en France et que l’on adore toujours autant en vivant en Inde !

  • Expat United : Plutot des amis français, indiens, expatriés internationaux ? les indiens sont sympas / accueillants?

Les trois en fait. La différence de niveaux de vie et de centres d’intérêt fait que l’on se rapproche plus et plus facilement de ceux qui nous sont le plus proches culturellement, donc des amis internationaux et français. Avec qui on parlera de l’Inde, bien souvent, et beaucoup plus rarement du reste du monde. Une sorte de catharsis nécessaire.

Les amis indiens, on s’en fait rapidement mais… En tant que femme je fais attention (comme cela n’a jamais été le cas ailleurs) aux hommes amicaux. Il y a toujours malheureusement une barrière à poser quand un jeune étudiant sympathique vous aborde ou un père de famille. C’est une triste réalité de l’Inde, qui fait aussi qu’en tant qu’expatriée on est prudente dans les liens que l’on tisse. Au-delà de cet aspect, il est intéressant de constater que pour les raisons évoquées plus haut (langue, niveaux de vie etc.), on finit bien souvent par nouer des liens amicaux avec des personnes issues de l’élite seulement ou de la classe moyenne aisée. La classe moyenne moins aisée habite souvent très loin en banlieue, ce qui complique les moments pour se rencontrer, et elle se centre très clairement autour de la vie familiale et religieuse. De ce fait, à part avec de rares collègues, on ne peut tisser des liens sur le long terme, d’autant que du fait des conditions de vie à Bombay, les expatriés voyagent beaucoup. L’envie de « couper » avec l’Inde, de sortir de Bombay, mais cela rompt aussi la routine amicale qui pourrait se mettre en place et consolider les relations sur le long terme.

Alors bien évidemment et heureusement, on deviendra amis avec quelques Indiens. Mais étrangement, ce sera le plus souvent avec des Indiens ayant vécu longtemps à l’étranger ou des étrangers d’origine indienne.

Sympas, accueillants, oui les Indiens le sont. Intéressés aussi, je le dis sans jugement moral. C’est souvent très clair, et même dans l’élite, tout lien est contracté dans un but, non nécessairement calculateur, mais « peut-être qu’un jour cela pourra être utile ».

  • EU : 3 choses qui te manquent le plus de France ?

Pouvoir marcher dans les rues. Avec un trottoir, tout simplement, et une organisation urbaine qui fasse que cela soit un plaisir.

Le calme. Je viens des Alpes et j’ai vécu 10 ans à Paris, ville qui m’a toujours paru un peu bruyante parfois, mais quand j’y vais aujourd’hui je me rends compte à quelle point elle est vide et silencieuse.

Des produits de qualité, qu’il s’agisse de produits alimentaires ou matériels, savoir qu’en achetant quelque chose je n’aurais pas à vérifier si le paquet de pain de mie a été grignoté par un rat, si les tomates dans le sac sont mûres, si la batterie du téléphone marche…

  • EU : 3 choses qui te manquent le moins de France ?

Les manteaux noirs du métro parisien. Mais ça c’était avant l’Inde, j’ai toujours aimé la couleur…

La SNCF. Les trains indiens, quoique très lents et sales, vont absolument partout tout le temps et pour des coûts très bas, et les nombreuses lignes de bus d’Etat ou privées qui permettent de sillonner le pays.

TF1…

  • Expat United : Les projets pour l’avenir ? Envie de rentrer en France ? de faire un autre pays d’expatriation ?

La réflexion est en cours, mais toujours conditionnée par le statut ambivalent de l’expatrié qui ne peut partir quand il veut mais que l’on peut faire partir quand on veut sans considération de ses propres projets et de son rythme.

Je n’ai pour ma part aucune envie de rentrer en France, mais je souhaiterais que la prochaine destination me permette de travailler.

  • EU : Depuis quand es-tu inscrite sur Expat United ? que cela t’a t’il apporté ?

En réalité, je n’ai pas encore eu l’occasion de parcourir le site ce qui est un manque que je vais combler prochainement ! Mais je crois que quelques personnes ont commencé à lire mon blog à travers le site, personnes avec qui je dialogue désormais régulièrement.

  • EU : Que dirais-tu aux personnes qui ont envie de venir tenter l’aventure dans ton pays ?

Vous souhaitez vous expatrier en Inde ? Venez-y avant. L’Inde est une chose intransmissible, et depuis le temps que j’écris dessus je m’en rends de plus en plus compte. C’est passionnant et difficile, mais les gens qui ne connaissent pas l’Inde répondent toujours « oui, oui difficile, mais c’est super quand même ! ». Non. Venez voir par vous-mêmes. Il y a beaucoup de gens, touristes ou expatriés, qui éprouvent un choc réel, presque physique, en arrivant Inde et qui ne supportent pas le pays. Qui doivent repartir immédiatement, et je n’invente pas, je vous assure.

Alors, avant de tenter l’aventure et de prendre le risque qu’elle se passe mal, venez en Inde, apprivoisez le pays, familiarisez-vous avec le chaos urbain où vous ne pourrez à aucun moment reposer vos yeux, vos oreilles, où vous serez constamment sollicités par des gens, des sons, des détritus, des scènes que vous auriez préféré ne jamais voir.

Et là, si vous supportez ça, vous pourrez réellement profiter de ce pays en y vivant, en essayant d’établir un équilibre, toujours fragile, entre ce que vous donne l’Inde et ce qu’elle vous retire (la patience, la sérénité, certaines valeurs…).

Merci Chouyo !  …. Bonne continuation à toi, à tes projets, à ta plume ! … et …. dernière question que l’on aurait du inclure dans cette interview … à quand un livre pour t’exprimer pleinement ? :-)

Pour retrouver Chouyo sur Expat United, c’est par ici !
Et si tout cela ne vous a pas donné envie de lire son blog, alors ne cliquez surtout pas ICI ! :-)

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  • Elodie

    Bonjour !
    Merci beaucoup pour toutes ces informations, reflexions et sentiments
    Revenant tout juste d’Inde ( 15 jrs en touriste seulement ) je suis d’accord avec toi sur plusieurs points. Ce qui en ressort pour moi c’est que l’Inde est un pays qui marque profondement, on aime ou on deteste mais on ne peut pas rester indifferent.
    Encore merci pour cette interview tres interessante :)

    Elo